Le sommeil pourrait aider à repérer plus précocement les personnes présentant une vulnérabilité accrue à la maladie d'Alzheimer, ressort-il d'une étude menée par des chercheurs de l'Université de Liège et soutenue par la Fondation Stop Alzheimer.
Les dysplasies corticales focales (DCF) sont connues pour représenter l’étiologie la plus fréquente des épilepsies focales pédiatriques pharmaco-résistantes et qui nécessitent un traitement chirurgical. La localisation, l’étendue et les caractéristiques histopathologiques des DCF sont considérablement variables. Plus précisément, la dysplasie corticale focale de type II négative en IRM est difficile à localiser et à traiter.
Des chercheurs liégeois explorent le sommeil comme marqueur d'Alzheimer
Cette étude a l'air très intéressante et j'ai hâte de voir les conclusions. Dommage qu'il n'y ait pour le moment que les micro-réveils étudiés mais la qualité du sommeil est large en critères d'évaluation. Je suis également curieux de savoir la sélection de l'échantillon. J'avais...
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