Des recherches menées à l'Université d'Anvers (UAntwerpen/UZA) visent à clarifier un possible lien entre une perturbation du sommeil paradoxal et la maladie de Parkinson, ont communiqué les services de la neuroscientifique Kaat Colman vendredi, à la veille de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson.
La maladie de Parkinson (MP) demeure à ce jour un diagnostic essentiellement clinique, en l’absence de biomarqueur biologique ou d’imagerie permettant d’en confirmer formellement la présence. Dans ce contexte, l’identification de marqueurs précoces représente un enjeu majeur. Parmi les pistes explorées, le sommeil - et en particulier le sommeil paradoxal - apparaît comme un candidat prometteur.
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